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CHOMAGE : on nous ment

PéPé, il est là, au milieu de l’image avec sa famille. Il est améliorera petit à petit son blog.

En publiant ses chroniques il sait qu’il enfonce des portes ouvertes, mais ça fait du bien de vivre dans les courants d’air.

Ses chroniques bimensuelles sur l’air du temps, la société, la politique paraissent les vendredis des semaines paires.

Attention : le début des articles récents se trouve dans cette page sous le début de ce premier article.

Chronique n°1 du 02 12 20016

Le combat contre le chômage est perdu d’avance.

Le chômage, les capitalistes, on ne peut rien contre, dit PéPé. Dire le contraire c’est mentir. Heureusement, il y a PéPé pour rétablir la vérité et lutter contre une propagande habile qui ment, comme toutes les propagandes.

Le savait-il ?

Hollande savait-il en posant sa candidature que le problème du chômage est insoluble parce qu’il ne dépend pas de lui, ni d’aucun homme politique français ? Je l’espère.

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Les capitalistes, le superflu et le gaspillage

Chronique N°27 du vendredi premier décembre 2017. Les capitalistes, le superflu et le gaspillage

L’origine des maux du monde (suite)

Autrefois, du temps de l’économie de subsistance, dans le monde paysan qui représentait quatre-vingt pour cent de la population et qui se nourrissait de son travail, rien ne se perdait, il n’y avait pas de gaspillage. Le dicton : « dans le cochon tout est bon » résumait la situation.

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Parasites et capitalistes

Chronique N°26 du vendredi 17 novembre 2017. 

L’origine des maux du monde (suite)

Microbes

Nous avons vu qu’à partir du moment où les nomades se sont sédentarisés les sociétés se sont divisées en deux catégories, les dominants et les dominés. Des malins comme il en existe partout et en tout temps quand les circonstances sont favorables ont su, soit par la flatterie soit parce qu’ils avaient un talent particulier qui plaisait aux puissants, s’attirer leur grâce échappant ainsi au sort commun des malheureux dominés. Il y en avait du temps des pharaons. Sous l’ancien régime ils constituaient la cour des rois. C’étaient les parasites des riches. Qu’en est-il aujourd’hui ? Continue reading “Parasites et capitalistes”

Les capitalistes et la justice

Chronique N°23 du vendredi 6 octobre 2017.

L’origine des maux du monde (suite)

Le juste et l’injuste
Nouveau palais de justice de Paris vu depuis chez moi

Il y a bien longtemps, quand j’étais petit et qu’à l’école la maîtresse punissait un élève j’entendais souvent cette réflexion dite avec colère ou chagrin : « c’est pas juste ». Elle pouvait être justifiée ou non suivant que son émetteur était sincère ou non. Je ne sais pas si des scènes équivalentes se produisent aujourd’hui encore dans les classes : le société a tellement changé depuis mon enfance ! A cette époque le monde enfantin était très sensible à ce qui était juste ou injuste. Certainement qu’il en est de même aujourd’hui mais que les sentiments ne se traduisent plus de la même façon. Le sentiment d’injustice est très puissant. Il peut mener à tous les excès, à toutes les violences.

  • Est-il juste que des enfants naissent pauvres, infirmes, laids et débiles ?
  • Est-il juste que des enfants naissent riches, pleins de santé, intelligents et beaux ?
  • Est-il juste que des enfants naissent esclaves ?
  • Est-il juste que des enfants naissent libres ?
  • Est-il juste que des enfants naissent en Suède ?
  • Est-il juste que des enfants naissent dans le Sahel ?
  • Est-il juste que des enfants naissent au bord de la mer ?
  • Est-il juste que des enfants naissent au milieu des continents ?
  • Est-il juste que des gens triment toute leur vie pour survivre ?
  • Est-il juste que des gens passent toute leur vie à vivre dans le luxe et la richesse ?
  • Est-il juste que des peuples vivent dans une guerre permanente ?
  • Est-il juste que des peuples vivent dans une paix permanente ?
  • Est-il juste que des salariés soient payés des fortunes pour mettre des salariés au chômage ?
  • Est-il juste que les femmes soient bien payées que les hommes pour un même travail ?
  • Est-il juste qu’en France des salariés ne touchent pas le même salaire pour le même travail ?

Un observateur dépourvu de tout sentiment venant d’une autre planète découvrant l’humanité dira que ces questions n’ont pas de sens. Il pourra faire un commentaire du genre : « il y a des gens qui n’ont pas de chance ». Il en est de même pour l’humain fataliste ou cynique qui considère que la condition humaine quelle qu’elle soit est dans la nature des choses et qu’il faut s’en satisfaire. Il dira : « la justice n’est pas de ce monde ». L’individu sensible qui réfléchit répondra non à toutes les questions parce qu’instinctivement il les rapprochera par paires, ce qui fera naître chez lui un sentiment d’injustice. Il pensera : ce n’est pas juste que des gens subissent ceci ou cela pendant que d’autres gens se réjouissent, et réciproquement

On voit là que le juste et l’injuste ne sont pas définis par nature. Ils sont relatifs. C’est l’observateur qui décide en fonction de sa position sociale, de sa sensibilité, de ses sentiments et de son expérience ce qui est juste et injuste dans une société. L’empereur chinois qui faisait couper la tête du pauvre paysan qui ne s’était pas incliné sur son passage parce qu’il était sourd (il n’avait pas entendu arriver le cortège impérial) trouvait sa décision parfaitement juste. Qu’en pensait la femme de ce paysan ?

Le juste et l’injuste sont donc définis par une échelle de valeur qui dépend de l’organisation de la société dans laquelle on se trouve ou par comparaison entre deux situations analogues. Hors de ce qu’il est convenu d’appeler une démocratie le juste et l’injuste sont dictés par un homme, pharaon, empereur, roi, dictateur et ses conseillers quand il en a. En général sa base de réflexion est la raison du plus fort, c’est à dire que la question du juste et de l’injuste ne se pose même pas.

Le juste et l’injuste en démocratie

Dans les démocraties le juste et l’injuste sont définis par un gouvernement. II est constitué en France par ce que l’on appelle des hommes politiques élus au suffrage universel dont le rôle est de gouverner, c’est à dire d’établir et de faire respecter des lois en fonction de l’idée qu’ils se font de ce que sont le juste et l’injuste. On a vu que les gens n’ont pas tous le même point de vue sur ces deux notions. Il en est de même des hommes politiques qui se regroupent normalement en deux grandes catégories qui se font la guerre (ou qui font semblant quand ils ne sont pas sincères) :

– ceux qui pensent qu’il est juste que les riches aient toujours plus. Ils constituent la droite.

– ceux qui pensent qu’il serait juste que la richesse de notre pays soit répartie plus équitablement entre ses habitants. Ils constituent la gauche (?).

Chacune de ces deux catégories se subdivise à l’infini en groupements plus ou moins importants appelés partis. Ils se chicanent sur des points de détail. C’est ce qu’on appelle la vie politique française.

Avec le temps, sous les coups de boutoir de la propagande des partisans du libéralisme économique une partie importante de la gauche a cessé de tenir son rôle. Elle est devenue inconsistante si bien qu’elle n’a pas pu s’opposer aux dernières élections à l’arrivée au pouvoir d’un mouvement de droite déguisé, élu par une petite fraction de la population.

On continuera donc à trouver juste que les riches pour s’enrichir toujours plus empoisonnent matériellement les salariés en les faisant travailler pour pas cher dans des espaces malsains comme ce fut le cas avec les charbonnages ou l’amiante, en les faisant manger des produits qui contiennent des poisons, en les faisant voyager dans des métros ou des trains bondés qui tombent en panne, dans des atmosphères irrespirables, ou en les incitant à s’alcooliser. On continuera à trouver injuste que les salariés s’en plaignent et veuillent empoisonner symboliquement les riches par leurs revendications, leurs rêves et leurs grèves. On (les représentants des riches au gouvernement) leur enverra les « forces de l’ordre » pour leur apprendre à vivre.

Le pouvoir législatif

Les hommes politiques à la tête de l’Etat définissent ce qui est juste et injuste à leurs yeux et traduisent leurs sentiments sous la forme de lois. Par exemple :

  • Il est juste que les voleurs, les escrocs, les assassins, les casseurs soient punis.
  • Napoléon Premier a décrété qu’il était juste que les femmes n’aient aucun droit et soient considérées comme des mineurs incapables. Cette loi a été abrogée par étapes seulement depuis la seconde guerre mondiale.
  • Des législateurs ont trouvé juste qu’une femme qui avait un enfant hors mariage ne pouvait être mère. Résultat ma mère n’a pas eu d’enfant et moi je n’ai pas eu de mère (sur le papier). Et si mon père ne m’avait pas reconnu, je serais né sans parent.
  • Il est juste que des employeurs soient violents à l’égard de leurs employés en les virant de leur entreprise et en les plongeant dans la pauvreté quand ça leur chante, et il est injuste que sous le coup de la colère les employés se rebiffent et se vengent d’une façon ou d’une autre.
  • Etc. … Peut-on faire confiance à ceux qui font de telles lois et à ceux qui les appliquent ?

Les lois sont rassemblées en cinq codes :

  • le code pénal qui dit comment doit être puni quelqu’un qui n’est pas gentil,
  • le code civil qui règle les rapports entre personnes physiques ou personnes morales,
  • le code du commerce,
  • le code administratif,
  • le code du travail.
La justice

On peut penser le mot « justice » de deux façons :

  • la façon philosophique de définir le juste et l’injuste comme ci-dessus,
  • l’institution judiciaire qui fait partie de L’État sous la forme d’un ministère. C’est celle qui m’intéresse maintenant.

Rendre la justice, c’est dire si les actions des gens ou des sociétés qui sont jugés sont conformes à la loi et éventuellement leur donner une punition s’ils sont en contravention avec elle. C’est départager conformément à la loi deux personnes physiques ou morales qui se disputent. C’est aussi dire quelle est la loi à ceux qui le demandent.

La justice est rendue par des juges qui siègent dans des tribunaux correspondant à la nature du code qui y sera consulté ou appliqué.

La justice est-elle juste ?

Depuis qu’une organisation appelée justice existe des gens s’en plaignent. La Fontaine a écrit : « suivant que vous serez puissant ou misérable la justice vous rendra blanc ou noir ». Victor Hugo a dénoncé l’injustice qui consistait à envoyer au bagne un pauvre type qui avait volé un bout de pain parce qu’il avait faim et à excuser un salopard qui s’était enrichi illégalement.

Que serait une vraie justice ? A mes yeux, ce serait une justice qui, pour une même cause réalisée dans les mêmes conditions rendrait toujours le même jugement. Or il n’en est rien. Un jugement rendu à Marseille, à Paris ou à Lille sur une même cause ne sera pas le même. Non pas à cause du climat mais parce que les juges sont des hommes et que les hommes sont faillibles et soumis à leurs sentiments.

Le juge que l’on voudrait impartial ne peut pas empêcher l’échelle de valeurs qu’il s’est construite de perturber de façon plus ou moins consciente sa façon d’appréhender la cause qu’il doit juger.

Par exemple, s’il est lui-même un chauffard ou un violeur il sera plus indulgent pour le chauffard ou le violeur qu’il doit juger, à moins qu’il ne soit taré et qu’il soit extrêmement sévère pour se dédouaner à ses propres yeux. Inversement si une personne qu’il aimait a été victime d’un chauffard ou d’un violeur on peut imaginer qu’il cherchera inconsciemment à se venger.

S’il est issu d’un milieu qui méprise les prolétaires et s’il est lui-même de droite on a le droit d’imaginer que consciemment ou non il favorisera la partie qui lui ressemble dans un conflit patron salarié. Et inversement.

Il ne jugera pas de la même façon, c’est à dire qu’il sera plus ou moins indulgent :

  • s’il est reposé en forme ou après une nuit blanche,
  • à cause d’une rage de dents,
  • juste avant les vacances ou juste après,
  • s’il s’est disputé avec sa maîtresse ou s’il en a trouvé une nouvelle toute jeune vachement bien roulée qui le fait monter au septième ciel,
  • etc. …

 

Les idéalistes, les hypocrites ou les naïfs disent : « le juge est là pour appliquer la loi et donc son équation personnelle n’intervient pas ». Dans la justice pénale le code est assez clair mais les sanctions sont prévues sous la forme d’une fourchette. Il décide donc d’appliquer ou d’orienter un jury vers la plus légère ou la plus lourde sanction de façon arbitraire tout en trouvant des explications appelées les attendus. Pour les autres formes de justice, depuis l’ancien régime, les lois s’entassent les unes sur les autres sans que les nouvelles aient toujours abrogées les anciennes ce qui rend le choix de la bonne loi pour juger plus ou moins ardu. Le juge peut donc se tromper.

La meilleurs preuve c’est qu’au cours du temps les législateurs ont prévu qu’un juge pouvait être faillible puisqu’il ont créé les cours d’appel pour réparer des injustices éventuelles. Ils ont aussi prévu qu’un juge ne suive pas la loi volontairement ou non dans ce qui est appelé la procédure. Ils ont donc créé les cours de cassation qui cassent des jugements mal rendus, c’est à dire qui les annulent. Les causes doivent alors être rejugées par d’autres tribunaux.

Un dernier facteur intervient dans l’attitude du juge face au justiciable. Malgré tous les efforts déployés par le législateurs pour rendre le pouvoir judiciaire vraiment indépendant du politique, leur avancement dépend peu ou prou du L’État, alors … On ne peut pas leur reprocher d’être parfois tentés de rendre par faiblesse certains jugements ‘dans le bon sens’, ce qui les poussera à commettre sciemment quelques injustices dans l’espoir d’une récompense.

Heureusement il existe des juges intègres qui, malheureusement pour eux, végètent souvent au bas de l’échelle.

Les capitalistes les avocats et la justice

Un proverbe populaire dit : « mieux vaut un mauvais arrangement qu’un bon procès ». Pourquoi ? Parce qu’entre le juge et le justiciable s’interpose une variété particulière de parasite : l’avocat. Il est dans beaucoup de cas imposé par la loi et la tradition. Son rôle est de prendre le parti de son client et de défendre becs et ongles sa cause même si elle est ‘pourrie’, c’est à dire parfaitement malhonnête, immorale et en contradiction avec la loi, autant dire apparemment indéfendable.

Le meilleur avocat est celui qui arrive à tirer d’affaire son client dans tous les cas malgré la difficulté apparente de la tâche, c’est à dire le faire acquitter si c’est un procès au pénal ou lui faire gagner son procès si c’est au civile quel que soit le type de tribunal. Ce type d’avocat est une perle, que dis-je un diamant et comme tous les joyaux il coûte cher, et même très cher !

Un autre problème avec les avocats c’est qu’ils facturent leur travail au forfait ou au temps passé. Dans le second cas ils comptent tant d’euros de l’heure pour s’occuper d’un dossier, temps passé invérifiable la plupart du temps. Ils ont donc intérêt à faire traîner une affaire en longueur quand ils le peuvent pour facturer beaucoup d’heures.

On comprend alors que la justice rendue au pénal à un type fauché auquel on alloue un avocat commis d’office incapable ou qui s’en fout parce qu’il est payé des mégots ne sera pas la même que celle rendue à un hyper riche capable de s’entourer d’une bardée d’avocats super compétents et assez malins pour faire prendre des vessies pour des lanternes à un jury d’assises. Les hypocrites vous diront le contraire !

On se retrouve avec le même problème au civile quand un groupe de pauvres gens, s’attaque à une multinationale parce qu’elle les a empoisonnés, soit en tant que salariés soit en tant que consommateurs, et qu’ils sont à l’article de la mort avec toutes les preuves possibles de la responsabilité de l’entreprise. Si les plaignants n’ont pas d’avocats à la hauteur pour défendre leur cause, ils se font bouffer tout crus par ceux des actionnaires. Ces derniers ne regardent pas à payer leur défense car s’ils perdent, une foule de malheureux s’engouffrera dans la brèche ouverte par les premiers, et cela amputera d’une façon significative les dividendes perçus de façon indue.

Il peut arriver qu’un juge éprouve une certaine empathie ou sympathie pour les victimes et s’arrange pour faire pencher la balance en leur faveur. Alors les avocats retors et de mauvaise foi, puisqu’ils sont bien payés pour cela, utiliseront toutes les ficelles et procédures que leur permet la loi qu’ils connaissent parfaitement pour faire traîner la décision finale. Ils feront appel du jugement, puis ils iront en cassation. Si un nouveau jugement leur donne tort ils iront en cassation et ainsi de suite autant qu’ils le pourront. Ils feront ainsi traîner l’affaire pendant des années voire des décennies en espérant que les premiers plaignants meurent ou soient découragés. Les journaux en donnent fréquemment des exemples.

La justice des hommes n’est pas forcément injuste mais les capitalistes savent utiliser les moyens que leur permet la loi, avec la complicité des avocats, pour la faire échouer et la rendre ce qu’ils veulent, qu’elle soit juste ou injuste à leur gré, selon leur intérêt ! Il arrive aussi qu’à la longue ils échouent, mais ils auront gagné du temps !

Prochaine chronique le vendredi 20 octobre

Les capitalistes et le socialisme

Chronique N°22 du vendredi 22 septembre 2017.

L’origine des maux du monde (suite)

Accommodements avec la morale

Comme je l’ai déjà écrit, depuis des temps immémoriaux, en fait depuis que des tribus à travers le vaste monde ont cessé de vivre de chasse, de pêche et de cueillette pour se sédentariser, des gens forts et malins, intelligents et malins, forts et intelligents ou forts intelligents et malins ont séparé leur société en deux castes : celle

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Les capitalistes et les sentiments

Chronique N°19 du vendredi 11 août 2017.

 L’origine des maux du monde (suite)

L’homme comme la femme sont des êtres sentimentaux.

Mes sentiments
Allégresse

Où que je sois, quoi que je fasse, j’ai des états d’âme qui sont indépendants de ma volonté. Je peux être content, las, indifférent, joyeux, curieux, en colère, etc., j’éprouve ce qu’il est convenu d’appeler des sentiments. sauf quand je dors, et encore car dans mes rêves je peux avoir peur ou être amoureux !

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Les capitalistes et la science

Chronique N°18 du 28 juillet 2017.

L’origine des maux du monde (suite)

Ce qu’est la science selon PéPé
Robert Koch

Il y a plusieurs définitions de la science. On admet que le rôle de la science est de décrire rationnellement la nature en énonçant les lois de son fonctionnement. Tout dépend de ce qu’on appelle la nature. D’une

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